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Sinon, y'a ICI..

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 08:39

Modifié le mercredi 06 janvier 2010 08:55

"Cette fois c'est la bonne."

C'est ce que je me suis dit quand je me suis plantée devant mon clavier en pensant que j'écrirais pour de bon et que mon coeur pourrait être soulagé. Avoir quelque chose de pesant qui vous traîne c'est déjà assez dure, surtout quand c'est la faute à l'amour. Mais quand même notre coeur est incapable de dire ce qu'il vous arrive, il ne reste que les simples accords d'une guitare, et vos propres mots pour penser. Je commence sérieusement à croire que l'amour est une invention stupide qui vous fait croire qu'il se passe quelque chose entre la raison et le coeur, mais qu'au final, le coeur l'emporte, et la raison s'envole. Un coup de vent, quatres mots touchants et vos yeux se brouillent. Un coeur qui bat est un coeur amoureux. Un coeur que vous ne sentez pas battre, et un coeur vide. Un coeur sans vie, une larme sans gout, aucun projet pour l'avenir. Je divague. La seule chose qui mérite d'être dite, est que l'amour quoi qu'il en soit, flagrant ou pas, fait partie de nos vies, on en a tous pleuré. Premier amour, amour amical, amour douloureux, amour invisible, amour invincible. C'est cette chose inhabituelle qui vous donne la force d'écrire, la force et l'envie de vivre, mais aussi celle de mourir. C'est tellement inhabituel que votre coeur bat d'une manière innégale. On est aveuglé, et serait capable de tout vendre pour cet amour, qui nous semblera un jour, mort, ou vivant : Insignifiant.
C'est tellement inhabituel, qu'on cherche les mots exeptionnels, alors que ce qu'il nous suffirait, serait de crier.
C'est fou comme ce soir, je sens l'amour en vie, en moi. C'est inhabituel.
Unusual.






# Posté le dimanche 19 juillet 2009 22:12

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 08:13

Le cul, est à présent la seule histoire d'amour des hommes.

 Le cul, est à présent la seule histoire d'amour des hommes.
Crise de larmes.
C'est dur de vivre sans la personne qu'on aime. De savoir que l'on y a cru. Et que même aujourd'hui qu'il n'y a plus d'espoir, on continu d'y croire. La présence alors d'un être spécial à notre c½ur peut par un simple sourire vous réchauffer et faire naître quelque chose de nouveau sur votre petite bouille triste. C'est cette personne là qui inconsciemment est présente dans votre-vie-la-plus-belle, et vous vous borner tous les jours à ne pas l'appeler amour. C'est en tout point différent. L'amour aboutira à la peine, plus fréquemment. Mais cette personne que vous ne qualifiez pas, ne sachant pas quelle place tient-elle dans votre c½ur, vous pouvez y penser sans avoir peur d'un lendemain plus dur sans elle.
Ce blond là, je ne l'aime pas. Trop inconnu à mon c½ur. Ce blond là m'intéresse. La façon dont ses doigts glissent le long des cordes de sa guitare m'intéresse. Les petites fossettes qui naissent sur son visage lorsqu'il rit, m'intéressent. Sa susceptibilité m'intéresse. Je continue à dire que ce n'est pas de l'amour, c'est tellement loin, tellement différent de l'amour. Appelons cela Fascination.
Pas ce genre de fascination où toute chose vous porte vers cette personne. Pas ce genre d'obsession. Une vrai fascination. De telle sorte que votre c½ur est pendu à chaque détail de son existence, car chaque détail vous touche, puisque vous l'aimez sans amour. Ici, tout nous sépare. Pas seulement la distance, l'âge aussi, et plus vastement encore la vie. Il a déjà vécu tout ce que je ne connais pas et que je ne connaîtrai peut-être jamais.. [ ??? ]. Lorsque tout va mal, il est le seul qui me donne envie de m'évader car loin de tout il me fait oublier. Il est hors de ma vie. Ne l'appelez pas homme virtuel, il est bien plus que ça. Il est en vie. Juste, je n'ai jamais croisé son regard, et j'attends toujours d'entendre sa voix.
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Ce Blond là m'a oublié
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# Posté le mardi 21 juillet 2009 07:38

Modifié le mercredi 06 janvier 2010 08:56

Bamboleyo, Mais il y a mieux. Comme ces quatres monsieurs...

Une bouffée d'air chaud entre tes poumons : Le Bonheur. Le temps d'une soirée où tu as tapé dans tes mains, tu as dansé... 20 000 Personnes autour de toi, 20 000 personnes collées à toi. 20 000 personnes dans les rues de Nice. Tu marches. Tu ris. Tu fumes. Tu marches. Tu bois. Tu te retournes ? Tu marches. Tu souris. Le Bonheur. Le temps d'une soirée, dans les rues de Nice : Le Bonheur.
Des images que tu n'oublieras jamais ? Un visage, Un regard soutenu, On nous aborde . « Bonjour Mesdemoiselles. » On trace. « Ne partez pas déjà. ». On marche. On chante. On rit, on oublie tout , ou presque car quelque chose cloche. Tu dois brûler quelque chose qui t'empêche de rendre cette soirée parfaite. Alors tu te faufiles parmis les 20 000 personnes qui te dévisagent. Il y a de la détermination dans ton regard. Des escaliers , parfait. Assise sur les marches tu as brûlé ce papier. Les flammes sont parties, tout est allé trop vite. Le temps d'éteindre le feu , qui étouffait sous tes pieds, juste le temps de quelques secondes de panique, et tu as réussis à oublier. Parfait, il ne reste que des cendres entre tes doigts et je te vois courir, les yeux humides, et jeter ces quelques restes de de lui à la mer. C'est repartis. Tiens moi par le pognet, allons danser. 20 000 personnes. 20 000 personnes dansent, chantent, rient. Mais seulement deux connaissent à présent le pur bonheur. C'était nous. Viens, assis toi sur un trottoi, allumes cette dernière cigarette pour que les derniers moments se consument. « Cigarette, la dernière. Le poid de la fumée m'alourdit la groge. Cap, ou pas cap de chanter fort dans la Rue ? » Cap.
Et puisque les bonnes choses ont une fin, nous marchons vers la dernière rue, en mêlant nos voix, jusqu'à ce que la fumée chaude du bonheur ( ou autre ) finisse de remplir nos poumons. Demain matin ( Someday. ) je n'aurai pas oublié. On était bien perdues cette nuit.


PETAOUSMOKE & VAS TE LAVER LES PIEDS. Dans les rues de Nice, on chantait.






Bamboleyo, Mais il y a mieux. Comme ces quatres monsieurs...

# Posté le samedi 12 septembre 2009 20:26

Modifié le mercredi 06 janvier 2010 08:50

(U)

 (U)

S'il te plait ne dis pas que tu as été franc avec moi, que tu m'as laissé parce que tu n'étais plus sûr de tes sentiments. Autant dire que c'est encore un mensonge. Je t'ai rappelé tout ce que j'avais laissé pour toi. Je t'ai rappelé que j'avais fait souffrir pour toi, parce que je t'aimais et que tu m'avais promis que tu m'aimais plus que tout, que je serais enfin heureuse. Et bien entendu j'avais cru tout ça, parce que je pense quand même que tu as été un minimum sincère au début, pendant au moins 2 semaines... Alors, merci de m'avoir quand même rendu heureuse pour deux semaines !
Tu peux enfin arrêter de dire que « t'es pas un mec qui fait souffrir ». Ça serait encore un mensonge.
Tu m'avais promis qu'avec toi j'irais mieux, que je ne souffrirais plus. Je t'ai choisis toi, parce que je t'aimais. Je t'ai choisis toi et tu vois c'est marrant comme à la fin, les rôles peuvent s'inverser : Tu avais gagné, et je t'ai perdu.
Et je ne peux pas m'empêcher d'avoir peur de te recroiser dans la rue, de te recroiser n'importe où. Parceque je sais que je ne supporterai pas. Rien que de recroiser ton regard, c'est une torture. Car la dernière fois qu'on s'est vu, a été la dernière fois où tu m'as serré dans tes bras, où tu m'as dit : Je t'aime, C'est toi que j'aime.
Et j'ai encore ta voix et ton souffle, dans ma tête, dans mon cou... J'ai encore ta main qui serre la mienne, ton odeur et tes regards... Ils sont sans cesse dans ma tête, sans cesse dans mes rêves, dans mes moments de solitude et de silence. Si je pense c'est que je pense à toi. Si je respire c'est pour toi, et pour ce temps où j'ai cru enfin être heureuse...



"Mon coeur, j'étais naïve je me suis perdue dans ton regard. J'avais tellement de rêves pour toi et moi, de fins heureuses en tête...Mais maintenant j'ai compri. "

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 14:36

Modifié le samedi 02 janvier 2010 11:47

Et ça recommence, depuis le début.
Un chapitre interminable, affreux, qu'on vous force à lire, une histoire sans fin.
Une trahison, un coup encore, un bleu en plus, un peu plus gros cette fois, un peu plus douloureux.
Une page de cet affreux livre en plus, des draps qui s'usent du sel de mes larmes, un peu trop maintenant. Des violons et des guitares qui nouent le ventre, et qui font penser à tout ce livre qu'est mon coeur en somme.
Il balaie, tire un trait sur les histoires passées, fait abstraction des pulsations ratées d'autre fois, pour en entreprendre d'autres; Ouvre des paranthèses, entame d'autres chapitres qui comme une tragédie, en suivant ses règles, se termine mal. L'héroïne meurt, et un nouveau chapitre s'ouvre, sur une nouvelle page..Mais l'héroïne est toujours là, à chaque fois, hapée par des sentiments qui la feront mourir une nouvelle fois, une pulsation de nouveau ratée un peu plus loin, à la fin de ce nouveau chapitre, lorsque l'auteur ( Le meurtrier ? ) l'aura décidé.
Seulement, à la différence d'un livre, le coeur s'use, en devient une encyclopédie des sentiments. Et même s'il fut un temps où le coeur en bon état, loupant son entrée par une pulsation ratée, donnait place à un nouveau départ, une nouvelle façon de voir les choses..Même si ces erreurs passées offrent des leçons naturelles. Même si l'on prend du recule..à force de reculer, de construire une muraille d'apprendre; Le nouveau départ devient l'arrivée, la muraille devient la prison, le coeur usé, s'effondre.
Coups après coups, certains ne forment pas des bleus qui s'effacent mais des fractures qui, une fois qu'elles ne seront pas suffisemment soignées, ne guériront pas.


Happy New year.
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# Posté le mercredi 06 janvier 2010 08:45